Voilà, parce que j'ai aimé ton anniversaire, Q., que j'ai aimé ces quelques heures à rire et à parler, parce que le vélo avec C. c'est toujours sympa, encore plus quand on a envie de s'allonger sur le carrelage froid en arrivant...
Parce que j'étais crevée le matin, que j'ai un peu reveillé tout le monde en partant, tant pis. Que voilà. Qu'hier était une journée crevante, 3 pneus crevés à Paris, quatre heures de route, dont deux en trop, piscine en arrivant.
J'aime cette partie de ma famille, ils sont sereins et ne se prennent pas la tête.
Demain sera une journée crevante mais amusant. Je vais revoir F., une cousine lointaine de mon âge que je ne croise que tous les deux-trois ans mais avec laquelle je m'entends bien. On ne se ressemble pas, on a pas grand chose à se dire, en fait, mais on aime manger et faire la fête, alors quand on est occupées, tout va bien.
V. marque des points, un peu.
Mardi, résultats du bac, ça va être... Amusant.
Je lis le livre que J. m'a prêté, de Gaarder. J'aime. Il m'a fait verser quelques larmes dans le train, hier. Tant pis, tant mieux. Il est bon. Comme les autres. Un dialogue, dans lequel on retrouve la passion de Gaarder pour la beauté de l'enfance et de l'innocence, son culte de l'étonnement perpetuel et de la curiosité. Je pense à l'âme, à l'aura des gens. J'ai l'impression que chacun a une "couleur". Difficile à expliquer. J'ai bu mon café dans la piscine. Il fait chaud, beau. Bonne journée.
"Faut pas me laisser ce genre de choses entre les mains... Je les brise."
P*tain, je t'assure, je t'en conjure, avant de te jeter dans le vide, attends un peu, je ne te rattraperai pas si tu le fais maintenant. Laisse moi le temps. Laisse toi le temps. Nul besoin d'être mécanique, trop réfléchi, cesse d'aller quémander des conseils à droite et à gauche...
Laisse, j'ai l'air adorable et digne de confiance comme ça, mais je ne suis pas le genre de personne à qui il faut confier son avenir. Je suis égocentrique et égoïste, je peux être méchante.
Te rends-tu seulement compte que tu joues avec le feu ? Tant pis pour toi...
J'ai presque peur de ce que je pourrais te faire. M'enfin... J'ai l'été, non ?
Fait ce que tu peux, travailles-y, montre ce que tu vaux. Prouve moi que tu as quelque chose à m'apporter...
V. m'a invitée au cinéma. Certes. Je laisse faire pour l'instant, on verra.
Longue conversation, hier soir... On a terminé vers une heure et demi, malgré l'ambiance étouffante de ma chambre. C'est étrange comme on peut se trouver des points communs avec une personne que l'on connait depuis quelques semaines. Comment sommes-nous venus à parler de la mort aussi longtemps ?
Sinon, il fait beau.
Hier, dans ma chambre, j'avais plein de nouveaux amis. En pleine période de reproduction, selon google. Une horreur. Des fourmis à ailes. Ne gardez pas vos fenetres ouvertes en été... Du coup, je n'ai pas dormi dans ma chambre, parce que l'insecticide a haute dose ajouté à une pièce close, voilà quoi...
Dans mon sac de couchage, sur le petit canapé, j'ai vite tout oublié, je n'ai pas trop mal dormi. Mais pas assez.
J'ai envie de sortie ce soir, mais pas d'aller dans ce grand cinéma impersonnel et désagréable... Et trop loin, en plus.
Il y a un an, j'avais peur mais je ne savais pas de quoi. Je m'en souviens.
J'ai apprécié leur anniversaire, j'ai aimé tous les retrouver. Elles vont me manquer.
Ils me manquent. Tant pis.
Déjà, il y a les trois ouvrages au programme de l'année prochaine :
- La Philosophie de l'argent (Georg Simmel)
- L'Argent (Emile Zola)
- L'Avare (Molière)
Je crois que le premier va être violent.
Ensuite... Je ne sais pas. Terminer avant le 2 Juillet Le Monde de Sophie de Gaarder, et puis le reste... Je ne sais pas encore. Je lirais bien un Anna Gavalda. En fait, j'ai peur de ne plus avoir le temps de lire l'année prochaine et je compte bien en avaler un maximum en réserve... Je vais me relire les 7 Harry Potter, les 3 Eragon (penser à acheter le dernier, d'ailleurs !), me refaire un petit coup de Bottero, Du Werber, du Raymond Feist... On verra. Au gré de mes envies, comme d'habitude. L'année dernière, un voxeur m'avait conseillé "Faërie", de Feist, et je n'ai pas regretté. Je suis donc toute ouïe et ouverte au propositions... Je compte me sortir un peu de la fantasy (quoique si vous avez de la bonne fantasy ou SF, de préférence pas une trop longue saga, que j'ai le temps de la lire, ça sera avec grand plaisir...), me remettre au policier et au thriller, mais aussi... Bon, de tout. =D
"...qui a eu l'excellente idée d'attendre la fin des épreuves du bac pour partir en vrille."
C'est terminé.
Finalement, on l'a eue, notre "majeure géo"... On a passé un bon moment hier midi, tu as raison, braver les interdits c'est toujours interressant... Et ca devient follement amusant quand on peut avoir accès à la tête de la proviseure adjointe.
Oui, je suis malade, des contractions bizarres "dans les muscles lisses" qui m'ont reveillée à 9 heures, j'ai passé les deux suivantes à gémir et à suer, en attendant que la poudre agisse... C'est désagréable de se sentir animal blessé. On a chaud, on frisonne, on a mal. Voilà.
Je profite de notre première journée de vacances pour ne rien faire. Littérallement. Demain sera une journée "chargée".
Samedi soir, on sort avec M.. Youpi. Heureusement qu'elle est là, je crois que je m'ennuierai horriblement sinon...
Je déblatère et c'est ininterressant, mais j'écris, c'est déjà ça. Parce que la semaine prochaine, je commencerai par faire une espèce de grand rangement (oui, moi...), d'abord les cours, puis le reste. Et ensuite, je ne sais pas... Terminer les cadeaux d'anniversaire de C. et M., boucler les inscriptions. Bref, tout.
Have a good day.
Et on se met à miser sur tout et n'importe quoi, sur la biologie en sujet I d'SVT ou sur majeure géo demain...
"J'ai jamais de chance" dit-elle, mais d'autres prétendent le contraire sur la même personne... A discuter, je reste mitigée, est-ce vraiment de la chance ?
On a ce qu'on mérite, pourrait-on dire. Il est normal qu'il ai cette école avec tout le boulot qu'il a fourni, il avait des notes excellentes, un bon dossier, ce n'est pas de la chance s'il est pris. Idem pour les autres.
Seulement, il y a des instants où cela ne sert plus à grand chose de travailler, de sourire ou de marcher pour appeller les bonnes grâces de son futur. C'est comme ça, ça ne dépend pas du hasard ni de moi, peut-on alors parler de chance ? Non, l'épreuve majeure de demain ne sera pas du fait du hasard puisqu'elle a été décidée il y a quelques mois.
Je m'accroche aux paroles de mon professeur, monsieur P., qui disait que la majeure histoire plantait tout le monde et que c'était pour ça qu'on ne l'aurait pas... Je ne sais pas, je ne peux que croire en ses paroles, je m'y efforce, elles sont presque devenues mon fil rouge de ce soir, comme un espoir stupide...
Parce que merde, il ne faut pas abandonner avant la dernière ligne droite, tout n'est pas joué, cette note que j'aurais, en rédigeant demain, me permettra peut être d'en rattraper une autre...
Après tout, ce n'est pas de la chance si j'ai réussi tout le sujet de maths, si j'ai compris le texte d'allemand. C'est comme ça. Ce n'est pas un hasard, il n'y a aucune chance, dans le fait que je pense avoir brillé pendant l'épreuve d'SVT. C'est juste la matière que j'ai le plus travaillé cette année.
Le dé a une chance sur 6 de tomber sur cette face, quels évenements sont dépendants les uns des autres ? Je ne sais plus, parfois tout s'embrouille.
Et puis il y a V.. Des questions. Là encore, j'ai envie de parler de chance. On verra.
Qu'est-qu'un métier prestigieux, pour vous ?
Aura-t-on jamais vu sujet de rédaction en anglais plus ininterressant que celui-là ?
Et me voilà qui parle déjà de sorties, des bars les plus interressants et des groupes de musique sympa de Lille. J'aime bien ces dernières journées, c'est amusant comme on a plus le temps pour des embrouilles stupides. On préfère se focaliser sur nos épreuves, parler des exos, de qui a raté ou pas.
J'avais l'impression d'avoir bien réussi l'anglais, mais finalement, j'hésite un peu. On verra...
J'ai discuté avec Madame L. aujourd'hui. Ca m'a fait plaisir. Ce qu'elle m'a dit au sujet de notre classe aussi.
Voir D. se planter en anglais, c'était une première, par contre... Voir son air désappointé et perdu aussi. Tant pis, Game over, ça arrive à tout le monde un blanc ou un blocage, dommage que ça soit le jour d'une épreuve à laquelle tu avais prévu de cartonner...
Reste les maths, l'allemand et l'histoire-géo. Et le marathon d'une semaine, de dix mois, de deux ans, ou trois, ou quinze, aura pris fin.
Bonnes révisions.
"Désolée, moi je ne veux passer mon bac qu'une fois, je refuse un tour supplémentaire... Trop fatigant."
Voilà les premières choses qui me sont venues en tête hier lors de l'épreuve d'SVT.
J'avais "une sale tête" entre les deux épreuves, selon S. que j'ai retrouvée au CDI. Non, j'étais juste un peu blasée par cette épreuve de physique-chimie, j'avais envie de m'allonger dans l'herbe et d'oublier.
J'étais quand même heureuse de retrouver N. et M. dans l'herbe, juste avant. On a parié sur le fait que le sujet de cours serait de la bio, un peu d'immunologie, ça serait bien...
Bah non. On nous fait travailler sur des êtres vivants. Sur le coup, j'ai eu une envie de me laisser dériver en philosophie, comment l'Homme en est-il venu à étudier l'Evolution des espèces à travers les âges ? Pourquoi, comment ?
Et puis je me suis résolue à faire ce pour quoi j'avais travaillé toute cette année... J'ai rédigé, du mieux que je pouvais, j'ai fait un joli plan, une problématique pertinente, des shémas... Tout ça pour cracher 12 pages.
J'aurais écrit, dans la journée, plus de 7 fois mon matricule, à le connaître par coeur...
Tant et si bien que le soir, E. m'a encore donné Iris, cette petite chèvre qui saute comme une biche, et que, trop fatiguée, je l'ai laissé passer à côté de la moitié du parcours. Les autres bachelières ont aussi mal monté que moi, il faut croire que le bac ne nous met pas dans notre meilleur état...
Et puis, aujourd'hui, j'étais lassée, fatiguée. Par tout, tout le monde. Alors j'ai dormi, msn restant en "occupé" même quand je n'étais pas là. J'ai lu. J'ai regardé des vidéos stupides. Et là, je vais retrouver Q., M. et C. en ville. J'ai envie de les voir. Parce qu'ils vont me manquer, eux trois et quelques autres.
8 heures moins cinq.
Les sujets arrivent dans la salle, portés par je ne sais plus qui. Je me retourne et échange un grand sourire avec D..
Le prof pose le sujet sur ma table, je me le retourne, j'exhulte.
Est-il absurde de désirer l'impossible ?
Y a-t-il des questions auxquelles aucune science ne répond ?
Je choisis ce second sujet, je m'éclate.
Ces épreuves cloturent définitivement notre année. On se voit, avec les autres, on s'encourage. "T'as pris quoi ?"
On voit nos profs, on parle avec eux, on leur court un peu après ou on s'en cache. Ce midi prend des airs de fête, avec ses conversations joyeuses...
A demain, 7 heures d'épreuves pour nous, journée de coefficient 12 ou 14 selon la spé...
Hier, je suis rentrée vers 15 heures, pour que mon père me dise à 20 heures qu'il était dommage que je sois rentrée si tard parce que mon frère aurait voulu me voir. Bon, certes, on ne pouvait pas vraiment detecter ma présence, j'ai dormi jusqu'à 16h. Mais avant, en rentrant, pensant être presque seule, j'ai fait pas mal de bruit.
Ce midi, S. n'avait pas remarqué que j'étais là. En descendant les escaliers, j'ai entendu un "ha oui, elle est là !". F*ck. J'ai trouvé deux-trois trucs à manger, j'ai cuisiné pendant que le trio mangeait. Normal.
Je me tais, malgré les "Sé. a des copines en terminale L, elles travaillent beaucoup plus que J. !" du week end dernier. Oui, c'est bien connu, on fout jamais rien en S... J'ai expliqué que je ne travaillais pas des masses parce que je considérais que jusque là, je n'en avais pas eu besoin pour les notes auxquelles je prétendais. Je suis d'accord pour dire que j'aurais du en faire davantage cette année, pour dire que j'aurais des bien meilleures notes au bac et sur mes dossiers si je m'étais davantage investie. Mais en même temps, j'ai eu (plus ou moins...) ce à quoi je m'attendais. La moyenne en histoire et philo me contente, c'est tout...
Petite crise d'égocentrisme. "C'est le stress", qu'on peut dire. C'est injustifié de ma part, irrationnel, égoïste. M'enfin, bonne aprem'.
J'oublie si je veux, déjà, non mais hé. Pas la Compagnie noire, pas le temps. J'ai déjà lu Huxley, Orwell... read more
on Cet été ? Je lis.